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Nous irons vaillants...

 
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Clan Gamberetto
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MessagePosté le: Jeu 23 Sep - 20:12 (2010)    Sujet du message: Nous irons vaillants... Répondre en citant


« Mortecouille ! »



Le regard du Mog pesait sur le panneau de bois recouvert de mousse comme s'il essayait de le fracturer à distance. Le bois grinça d'appréhension.
Depuis sa plus tendre enfance, Don Gamberetto s'était toujours fié à son intuition, confiant en sa faculté à toujours trouver son chemin à un moment ou un autre. Jamais de plan, jamais de cartes. Rien d'autres que ses bottes frappant le sol en rythme sur les routes les plus interminables et les sentiers les plus impraticables d'Ivalice, sous le soleil comme sous la pluie. Il s'en souvenait encore, lorsqu'il était partit de la plaine d'Aïsen pour rejoindre Goug, avec seulement sous le bras Félicis la fidèle et un demi-livre aux pages corné en guise de nécessaire à toilette. Et il l'avait trouvé, la grande ville et ses machines fumantes. Il avait mis le temps, mais il l'avait trouvée. Combien, déjà... Un an et demi ? Peu importe. Il l'avait trouvé, pour sûr.
Le chevalier Mog resta un moment pensif, avant de se racler la gorge bruyamment. Il envoya sur la pancarte estampillée « Colline de Baptiste » un glaviot répugnant, qui arracha un pan de bois de la taille d'une tête humaine. Coup de grâce porté à l'antique panneau usé par le temps, qui tomba en morceau sous le regard impitoyable du Don, qui tapota un instant les vestiges du coin de sa botte avant de se remettre en route en pestant dans son jargon si particulier, la mine sévère et les yeux brûlants comme deux charbons ardents.


Il était toujours comme ça.
Qu'importe de marcher jusqu'à ce que le fond de ses bottes ne soit plus qu'une lamelle de cuir tout juste bonne à éponger la sueur entre ses orteils. A dire vrai, il avait déjà changé de bottes quelques semaines auparavant, et la consistance de ses pieds commençait à concurrencer celle des fromages de pays qu'il avait ingurgité à son dernier repas. Au niveau de l'odeur, aussi. Mais, à l'heure actuelle, aucunes de ces vaines considérations n'aurait su occuper son esprit suffisamment longtemps pour lui faire oublier qu'il devait se rendre à Camoa. Il avait du pain sur la planche, où tout du moins si il voulait en avoir, il faudrait en premier lieu qu'il se constitue un équipage. Une fratrie. Et pas qu'un ramassis de bras-cassés, non, il voulait l'élite de l'élite. Il ne méritait rien de moins. Il avait entendu parler de la grande ville de l'Est comme d'un lieu de rassemblement privilégié de la bleusaille du continent, mais il ne désespérait pas de trouver un oiseau rare dans ce tas de soûlards incompétents. Il avait du flair, et il se faisait confiance.








Renâclant ses pensées comme on mâche un gros bout de viande, il ne prêta pas attention à la carriole qui arrivait dans sa direction, jusqu'à ce que celle-ci ne fût contrainte de s'arrêter à quelques centimètres de son museau. Le chocobo qui tirait l'attelage rua en piaillant, manquant de jeter le conducteur par-dessus le bord. Ce dernier rattrapa son chapeau de feutre in extremis avant qu'il ne touche le sol, et cracha d'une voix furibonde en le vissant sur sa tête.


« Dis donc, tu peux pas t'y regarder ou qu'tu vas, toi, là ? »


« Plait-il, paysan ? »


L'homme se pencha vers son interlocuteur, et déglutit aussitôt.
A bien y regarder, ce n'était pas un enfant, mais bien une de ces ridicules petites créatures à pompon que l'on toise en baissant les yeux, et qui vous donnent bien peu de raisons de ravaler votre langue. Tout du moins, à première vue. Sous ses grandes oreilles dressées droites comme des piquets, celui-ci le fixait avec un air hargneux et hautain, sa face de lapin dégageant une assurance telle qu'elle en devenait dérangeante. Il était vêtu d'un enchevêtrement de vêtements de cuir et de plaques d'armures, et à sa ceinture pendait une épée aux proportions ridicules qui semblait trainer par terre depuis plusieurs kilomètres, à en juger par le sillon qu'elle avait laissé tout le long du chemin. Si il y avait un petit quelque chose de comique à croiser un Mog équipé comme un paladin et qui donnait l'air de se prendre pour tel, il sentait aussi qu'il y avait quelque chose de dangereux à ouvrir grand sa boîte à rire maintenant. Le petit bout de soldat affichait un rictus terrifiant, montrant plus de dents qu'il n'était sensé en avoir, et dardait un regard mauvais qui avait calmé le chocobo en deux secondes, étouffant dans sa gorge ses piaillements indignés.
Ses oreilles oscillèrent un instant, balayant la mèche de cheveux blondissant qui tombait du haut de son crâne et qui contrastait avec son court pelage blanc-beige. Il reprit la parole sans préavis, d'une voix rauque que l'on attribuerait plus volontiers à un pilier de bar qui aurait fumé tout les tabacs d'Ivalice depuis l'âge de ses trois ans.



« Me voilà fort aise. N'est-il point que tu demeure en cette contrée, paysan ? J'escompte me rendre en cette sainte castellerie de Camoa, hors j'ai brouille en tête et moulte peine à trouver ma route. Puissiez-vous m'indiquer marche à suivre, honnorable loudier ? »


Le conducteur de l'attelage resta un long moment interdit, ne sachant comment réagir.
Il n'osait vraiment pas lui demander de répéter.



  
        - - - - -


  + CLASH !!! +

Apparition d'un groupe de monstre !
Le Clan Gamberetto envoie son combattant:
- Don Gamberetto


Que le combat commence !!! (ho que oui ! > Laughing )
 - - - Don Gamberetto utilise Lame (-3HP) - - -
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MessagePosté le: Jeu 23 Sep - 20:12 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 25 Sep - 10:20 (2010)    Sujet du message: Nous irons vaillants... Répondre en citant


Un duo d'Alraunes passait par là, et ne crache pas sur une bonne baston... Ils possèdent à eux deux 8 HPs.

Vous êtes seul, monsieur Gamberetto, à vous l'honneur. Vous possédez 10 HPs.

Gamberetto utilise Lame.
{ - 3 HPs }
HPs de l'équipe adverse: 5/8

La réplique ne se fait pas attendre!

Le premier Alraune utilise Feu.
{ - 3 HPs }
Le deuxième Alraune sort une arme trouvée dans le coin, et utilise Martèlement Canon.
{ - 1 HP }
HPs de votre clan: 6/10

~
Le combat risque d'être ardu non? Comment allez vous vous en sortir, chevalier?
 
 

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MessagePosté le: Jeu 30 Sep - 00:16 (2010)    Sujet du message: Nous irons vaillants... Répondre en citant

Le silence impromptu irritait Don Gamberetto.
Il l'accueillait volontiers lorsqu'il avait besoin de calme pour apprécier un bon repas, mais rarement alors qu'il avait posé une question. L'homme le regardait interdit du haut de sa calèche miteuse, semblant rapetisser à mesure que les prunelles du Mog se faisaient plus perçantes.
Heureusement pour le paysan, la réponse ne tarda mais, même si elle ne provint pas de sa bouche.




« KIAAAAAAAAHHHH !!!! »




Le chef de clan se retourna vers le chemin de terre, passablement agacé.
Deux êtres patauds accusant une étrange ressemblance avec un plant de cucurbitacés déambulaient leurs caboches pleine de flottes le long du chemin de promenade, poussant d'immonde grognements qui n'avaient rien à envier à un pet de Vangaa. Oscillant de gauche à droite en cadence, leurs petites pattes soulevaient un nuage de poussière gris-beige alors qu'ils remontaient le sentier en dardant leur regard furieux vers le Mog et l'attelage.
Le visage du paysan se décomposait sous son chapeau de feutre maintenant inondé de sueur. Il savait bien qu'il aurait du rester au chaud ce matin, les pieds dans la bassine d'eau chaude et une main sur le fessier de Lucette.





« Des... Des au-au... Des AULRAAANES !!! »



« … Foutredieu. »




Don Gamberetto arborait un air songeur, grattant de sa main libre le pelage de son menton qui lui faisait comme un semblant de barbiche. Une rapide session de réminiscence lui permit de se rappeler pourquoi la forme grotesque de ces créatures lui était étrangement familière. A n'en point douter, il avait fendu en deux un des représentant de cette sous-espèce de betterave pas plus tard que ce matin, dans un élan de colère après qu'il ait perdu la lanière de cuir d'une de ses épaulettes. La créature avait eu un rire passablement moqueur. Une seule fois.
Les créatures n'étaient plus maintenant qu'à une dizaine de mètres de sa personne, dansant d'un pied sur l'autre comme sur des charbons ardents. Il s'apprêtait à quérir l'attention du paysan quand à son absence de réponse, mais celui-ci avait déjà abandonné sa charrue et entamait une fuite bruyante et désordonnée à dos de chocobo. Jurant à voix basse, le Mog pris une mine renfrognée et entreprit de sortir son épée de son fourreau, à deux mains, poussant le carcan de bois laqué d'un pied assuré.
Honnis soient les fuyard. Et pour les empêcheurs de tourner en rond, même sentence.
Alors qu'il s'apprêtait à joindre à son fameux tranchant du gauche le cri de guerre rupestre dont il avait le secret, il fut interrompu dans son élan par une gerbe de flammes rougeoyantes – et, sans surprise, chaudes comme l'enfer – qui fit lui roussir les poils du visage et des oreilles, l'englobant tout entier dans une gerbe flamboyante du plus bel effet.
L'Aularne, fier de son coup, riait au éclat de sa voix nasillarde.
Pendant environ une seconde et sept centièmes.
Juste le temps de contempler avec effroi le chevalier court sur patte s'extirper des flammes sans ralentir, son épée levée au dessus de l'épaule comme une massue démesurée. Seuls ses yeux brûlaient encore, mais d'une fureur inextinguible qui vous paralyse d'effroi.


« QUE TREPASSE SI JE FAIBLIS, MORBLEU !!! »


Le deuxième Aulrane arrivait juste à temps pour le festival des bourre-pifs.
S'il avait su...



- - - - - - - - - -

Citation:

THE BATTLE KEEP GOING !!!
Un mog aux nerfs d'acier affronte vaillament deux monstres en plein milieu du chemin...
Don Gamberetto utilise Lame ! (-3hp)
Go Go Gamberetto !
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Juge Alpha
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MessagePosté le: Mer 6 Oct - 20:00 (2010)    Sujet du message: Nous irons vaillants... Répondre en citant

Seul contre tous


Maître Gamberetto n'est pas content, il utilise Lame.
( - 3 HPs )
HPs de l'équipe salade de saison: 2/8


Mais les tomates se rebiffent (steak!)

Alraune (Pas Aulrane!) utilise Frappe perforante!
Dziiiing.
( - 2HPs )

Tandis que le second décide de vous cramer la face avec Feu,
histoire de vous apprendre à respecter la boustifaille.
(Surtout si elle sait se battre!)
( - 3 HPs )
HPs de votre Clan: 1/8

Mais dis donc. . . C'est moi ou c'est serré?

  

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:56 (2018)    Sujet du message: Nous irons vaillants...

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